Anxiété et acupuncture traditionnelle
Publié en 2017, The Acupuncture Evidence Project, co-écrit par le Dr John McDonald et le Dr Stephen Janz, fournit un examen comparatif à jour des preuves cliniques et scientifiques de l’acupuncture. Selon les preuves les plus récentes (13 études randomisées et échelonnées de 2016 à 2018), il a été démontré qu’elle s’avère être un traitement efficace contre l’anxiété.
Voici un résumé des actions physiologiques de l’acupuncture citées dans ce rapport :
- a un effet important sur la réduction de l’anxiété et de la dépression par rapport au traitement conventionnel impliquant des approches pharmacologiques et la psychothérapie, avec plus du double de la réduction des symptômes;
- signale une diminution de l’anxiété pour le groupe de traitement par rapport aux groupes témoins pour lesquels des produits pharmaceutiques étaient utilisés comme témoin;
- améliore la capacité du corps à faire face au stress en augmentant la variabilité de la fréquence cardiaque (VRC);
- agit sur les 2 branches du système nerveux autonome nécessaires à l’homéostasie du milieu interne : la branche sympathique (SNS) libérant des signaux excitateurs; la branche parasympathique (PNS) libérant des signaux de relaxation;
- augmente la libération des endorphines, ces hormones de bonheur, qui jouent un rôle important dans la régulation des réponses de stress physique et émotionnel tels que la douleur, la fréquence cardiaque, la pression artérielle et la fonction digestive;
- Calme la réponse de l’hypothalamus à libérer des substances neurochimiques dans le corps lorsque ce dernier est soumis à du stress
A propos de la canicule de l'été dernier
En cette période de chaleur extrême et pour éviter de souffrir de maux qui reviennent incessants j'ai utilisé, entre autres points plus spécialement adaptés à un tableau clinique, 4 points très utiles :
14 DM Dazhui (sous l'apophyse épineuse de la 7ème cervicale), point de croisement de tous les méridiens yang, apaise le Sven (la pensée) et renforce le yang.
TR1 Guanchang (à l'extrémité externe de l'angle unguéal de l'annulaire, au départ du méridien Triple Réchauffeur qui gère les liquides comme la lymphe, le sang, etc) draine la Chaleur de l'été. Ce point d'extrémité s'avère particulièrementefficace pour soulager les vertiges aigus et la sensation de suffocation.
L'association de GI11 (Quchi, sur Gros Intestin, à l'extrémité externe du pli de flexion du coude) et E36 Zusanli (au bas de la crête tibiale sur Estomac) clarifient la Chaleur globale.
Enfin, le point HM Taiyang (au centre des tempes ) travaillé en massage circulaire doux mais profond, apaise la tête lourde, les céphalées dues à la canicule et les nausées associées au type Yin.
Vite fait, bien fait et sans douleur en 3/4 d'h consacrée à mon cabinet (tarif doux)
La référence TRADITIONNELLE de la connaissance, de la recherche et de la pratique quotidienne apporte, au praticien, une compétence particulière.
Celle-ci lui permet une prise en charge élargie des soins prodigués aux patients. Elle lui donne les moyens d'une pratique globale intégrant tous les paramètres de l’environnement du patient.
Elle est la méthode la plus sûre pour lui donner les moyens de procéder à une investigation complète en un seul temps.
L’investigation TRADITIONNELLE lui permet de déterminer l’état énergétique complet du patient examiné. A partir de cet examen, et seulement de celui-ci, il procédera à un traitement individuel dégagé de toute limitation, principalement celles des « spécialités » ignorant le reste de la constitution de ce patient. Son intervention visera à rétablir l’équilibre énergétique dans son ensemble par une compréhension globale regroupant les paramètres symptômes présentés par le patient.
Cette forme particulière d’abord du patient est à l’encontre de l’idée habituelle de spécialisation. Il s’agit, ici, d’accéder au principe de spécialisation GENERALISTE ET GLOBALE.
C’est à ce titre que l’on peut prétendre rétablir l’équilibre énergétique perturbé.
Soigner signifie s’attaquer à la RACINE DU MAL et non aux symptômes apparents. Masquer des symptômes, par des soins superficiels ignorant leur cause, c’est laisser la racine du mal évoluer insidieusement et se développer jusqu’à un stade morbide et lésionnel, peut-être